La capitale déchue de JIA Pingwa 贾平凹

Ca y est ! Je viens de finir le gros pavé de 894 pages que Nico m'avait offert fièrement à Noël dernier en se vantant d'avoir fait une bonne affaire ("12 € seulement pour près de 900 pages !" a-t-il dit à plusieurs reprises avec son tact habituel en matière de cadeaux... :-P ).

Bref, j'ai donc fini par lire ce livre et je dois bien dire que je ne regrette absolument pas ! J'ai beau taquiner Nicolas, je dois bien avouer qu'il a fait un excellent choix (ce qui est en général le cas, quand il ne m'offre pas des livres qu'il m'a déjà offerts l'année précédente... :-P ).

Il s'agit de la description de la vie d'un groupe d'intellectuels dont le personnage principal, Zhuang Zhidie, est l'illustre écrivain de Xijing, ville qui semble être en fait Xi'an, selon la note de la traductrice, Geneviève Imbot-Bichet.

Il est intéressant de souligner que La Capitale déchue, publiée en Chine en 1993, a été interdit quelques mois après sa parution comme publication vulgaire et obscène qui nuit à la jeunesse (sic). Je rassure les plus prudes de mes lecteurs, cette qualification n'a absolument rien de justifiée, et le livre a même obtenu en 1997 le prix Femina étranger, pas spécialement subversif...

Difficile de décrire plus précisément ce qui se passe dans ce livre, il faut le lire, c'est tout. Si vous aimez la Chine, c'est un excellent moyen pour s'immerger dans la Chine populaire actuelle et découvrir une tranche de vie de personnages humains et attachants, Chinois, tout simplement ;-)

Quant à l'auteur, voilà ce que j'ai pu glaner sur le Net :

Ecrivain chinois, Jia Pingwa est né en 1952 et a grandi dans le Shanxi. La Révolution culturelle interrompt ses études secondaires et il est obligé de travailler comme paysan pendant 5 ans. En 1972, il entre à l'Université de Xian, ancienne ville impériale où il habite. Evoquant le Shangzhou, aux confins méridionaux du Shanxi, il ancre d'abord ses récits dans la culture régionale, («Le vieillard et l'oiseau») et s'intéresse à l'évolution des mentalités paysannes («Le brasier»). En 1997, il reçoit le Prix Femina étranger pour «La capitale déchue».

Voici les références complètes : JIA Pingwa, La Capitale déchue (1993), Paris, Stock, 2004, 894 p. 12,00 €.

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