Le livre accessibilité web disponible en librairie !

couv_accessibilite_web-mini.pngLes chanceux ayant participé à Paris Web auront déjà pu feuilleter le livre, mais la sortie officielle en librairie est le 25 octobre, c'est-à-dire aujourd'hui (date de publication de ce billet).

Vous trouverez sur la présentation du livre sur le site d'Eyrolles le sommaire et un résumé du livre.

Maintenant, vous vous posez sans doute certaines questions. Que trouverez-vous dans ce livre ? Pourquoi se le procurer ? Voyons cela en détail.

Il est toujours difficile de donner des raisons de lire un livre quand on en est l'auteure sans tomber dans l'auto-promotion. Plutôt que de vous dire pourquoi l'acheter, je vais plutôt vous expliquer pourquoi je l'ai écrit.

1. "Euh, par accessibilité, tu veux dire que tu veux savoir s'il y a un mot de passe ?"

Si, si, je vous jure, j'ai déjà entendu ça ! La première raison qui m'a poussée à accepter la proposition d'Eyrolles, à savoir écrire un livre sur le sujet, c'est pour donner une fois pour toutes (oui, là, je rêve, je sais) une définition de ce qu'est l'accessibilité web. Expliquer de façon simple et précise ce que c'est, à qui ça profite, quelles sont ses applications concrètes et immédiates...

C'est l'objet de la première partie du livre. Elle s'adresse vraiment à tous, au plus grand nombre, aussi bien aux néophytes qui ne savent même pas que ça existait qu'aux personnes plus avancées qui cherchent à améliorer leurs connaissances du contexte politique et social de cette discipline qu'on a trop souvent tendance à n'aborder que par la seule voie technique.

Cette première partie est donc essentiellement consacrée à de la sensibilisation. On y trouve également le cadre juridique et les différentes règles et méthodologies d'évaluation qui existent en la matière.

2. Comprendre les règles en pratique aujourd'hui

Il existe sur le Web énormément de littérature sur l'accessibilité web : des méthodes, des référentiels, des articles, des tutoriels... Pourtant, même avec la meilleure volonté du monde, il était impossible de réellement comprendre les règles en se contentant de les lire. Par ailleurs, malgré de très bons articles de vulgarisation, tous ne sont pas à jour et on s'y perd parfois entre les consignes données hier et aujourd'hui. Sur quelles règles se basent-elles ?

J'ai souvent été étonnée de voir avec quelle bonne volonté certaines personnes essayaient de bien faire les choses, en lisant tout le RGAA dans son détail, et à quel point elles n'avaient pas compris ce qu'il fallait faire, rendant les choses encore moins accessibles que si elles n'avaient pas essayé d'appliquer les règles.

Je me suis donc attachée à donner les clés de compréhension de ces règles. Ma méthode a consisté non pas à reprendre le texte des critères (qu'on retrouve facilement sur le Web), mais à les définir et à pointer les cas d'application dans lesquels il peut être difficile d'appliquer ces critères. Ceux qui font débat. Je me suis beaucoup appuyée sur mon expérience des formations (les questions des stagiaires et les erreurs aux exercices sont toujours très éloquentes) pour anticiper les questions et y répondre de mon mieux.

J'ai également tenté de remettre dans leur contexte d'évolution ces règles et de donner des éléments sur les évolutions en cours de discussion quand c'était possible, histoire de permettre aux lecteurs curieux de s'intéresser au sujet et de prendre part au débat s'ils le souhaitent.

C'est tout l'objet de la deuxième partie du livre, plus technique et illustrée de nombreux exemples.

3. "Pfff... Y a tellement de choses à penser ! Par où commencer ?"

Après une formation, en général, on est à la fois galvanisé et un peu découragé. Galvanisé car on découvre un univers, l'accessibilité web, qui est une matière à part entière avec de vraies compétences à acquérir. Et découragé car il est rare que le Web qu'on ait produit jusque là soit conforme aux règles qu'on vient de découvrir.

Du coup, certains n'osent plus rien mettre en ligne tant que ce n'est pas parfait, avec un sentiment de honte sur le travail déjà mis en ligne. D'autres au contraire, ceux qui ne créent pas de sites eux-mêmes souvent, deviennent intransigeant face au travail des autres et placent la barre de leurs exigences très haut. Deux attitudes qui ne mènent nulle part, au plus grand détriment de l'accessibilité.

La troisième partie consiste donc avant tout à rassurer et à donner des pistes pour intégrer l'accessibilité web dans son quotidien de façon intelligente et progressive.

4. Répondre aux idées reçues et prendre part aux débats

Quand Muriel, de chez Eyrolles, m'a proposé d'écrire ce livre, je lui ai tout de suite dit qu'il pourrait être sympa d'en faire une œuvre collective, avec le témoignage de plusieurs personnes. Muriel m'a répondu que c'était une fausse bonne idée, que cela ferait perdre du temps et qu'elle préférait que ce soit le livre d'un auteur, avec sa vision propre qu'il défend à travers les pages.

Dont acte. Je me suis donc également servi de ce livre pour répondre à un certain nombre d'idées reçues qui ont la vie dure. Cela fait l'objet de petits encarts intitulés "idée reçue". J'ai également posé les questions qui traversent la profession en donnant mon point de vue.

Évidemment, toutes ces prises de position peuvent être discutées, et j'ai bien veillé à présenter les différents points de vue et à distinguer ce qui était ma position personnelle. Parce que je crois dangereux de faire passer sa position propre pour une donnée objective, j'ai préféré mettre en exergue ce qui relevait du débat à travers des encarts intitulés "débat". Libre à chacun de se forger une opinion et de partager ou non mon point de vue. Je serai d'ailleurs heureuse d'en discuter !

5. Mettre l'accessibilité web à la portée de tous

Enfin, mon dernier objectif, en tant qu'auteure, était de vulgariser une matière qui semble souvent obscure et être le seul apanage d'experts super-héros. Oui, il existe des experts et ils sont utiles dans des situations où la complexité exige une maîtrise parfaite des règles et une expérience approfondie de l'accessibilité web (voir l'encart idées reçues "Ben, maintenant que j'ai lu le livre, plus besoin d'avoir recours à un professionnel alors !" p. 319). Mais l'accessibilité web ne peut se faire qu'avec les seuls professionnels spécialisés dans l'accessibilité. Tout le monde doit prendre sa part de responsabilité. Et pour cela, encore faut-il savoir ce que c'est que l'accessibilité web, quelles sont les règles et comment on les applique.

Voilà, le livre est maintenant disponible en librairie, au prix de 29,90 €. Vous pouvez aussi le commander en ligne, sur votre boutique en ligne préférée. Comme annoncé dans un billet précédent, il sera librement téléchargeable après 1200 exemplaires vendus, j'y veillerai.

Certains experts de l'accessibilité m'ont demandé s'ils devaient l'acheter. Je ne saurai répondre à la question, chacun est libre de faire ce qu'il veut. En tant que professionnelle, pour ma part, j'aime entretenir une veille dans mon domaine de compétence. Dans la mesure où il n'existe pas d'équivalent à ce livre, le premier en français sur ce sujet qui soit à jour, il est probable que vos clients, s'ils s'intéressent à cette question, lisent le livre. Il peut donc être utile de vous forger votre opinion pour pouvoir en discuter si besoin. À vous de voir...

Je serai vraiment heureuse d'avoir l'avis de ceux qui l'auront lu. J'attends donc avec impatience vos commentaires, quels qu'ils soient du moment que c'est constructif !

Commentaires

1. Le par Victor Brito

C'est un livre que je recommande pour une bonne entrée en matière lorsqu'il s'agit d'aborder l'accessibilité. Il est bien écrit et bien structuré. J'en attends même désormais la deuxième édition, ne serait-ce que pour améliorer ou corriger les points suivants.

Je pense que tu devrais éviter de mettre trop de moi (confirmes-tu que tu es allergique à la farine ? ;-) ) : l'exemple du site de ta société pour illustrer une meilleure visibilité de la prise de focus, la capture d'écran du site de l'Inalco parlant du chinois, voire certaines captures d'écran émanant de sites d'une ou de collectivités territoriales coïncidant avec ta zone géographique de résidence. Même s'il s'agit d'illustrer le propos, puisque tu cites Boileau (et c'est un bon point), n'oublie pas ce qu'a dit Blaise Pascal, son contemporain : « Le moi est haïssable. » ;-)

En ce qui concerne l'exemple que tu as pris pour illustrer les conséquences fâcheuses des sous-titres mal synchronisés, à ta place, j'aurais pris l'exemple d'un débat télévisé sur l'Europe opposant un européiste convaincu et un souverainiste : ç'aurait été bien plus pertinent (ne serait-ce que pour la réalité du clivage) et moins controversé que l'exemple que tu as retenu (encore une fois, j'ai bien compris que c'était pour illustrer le propos).

Même si tu mets l'accent sur les logiciels libres, je trouve dommage que tu n'aies pas fait mention de VoiceOver parmi les logiciels de lecture d'écran. De même, je trouve dommage que tu aies passé sous silence Opquast Reporting, outil concurrent de Tanaguru, voire d'autres outils de tests automatisés équivalents.

Enfin, je suis étonné que tu n'aies pas énuméré les quatre libertés fondamentales du logiciel libre sous forme de liste numérotée commençant par zéro. ;-)

Bref, je compte sur toi pour te remettre à l'ouvrage, corriger çà et là les coquilles (impossible de me souvenir desquelles), corriger les points critiques que j'ai évoqués et ajouter les chapitres sur l'accessibilité des outils d'édition, des CMS et des documents bureautiques. Allez ! au boulot. :-)

Encore une fois, c'est un livre que je recommande. Comme on dit en latin : Qui bene amat bene castigat. ;-)

2. Le par Armony

Merci Victor d'avoir pris le temps de rédiger ce commentaire, et merci aussi de recommander le livre.

Il manque effectivement des chapitres qui verront le jour dans les éditions ultérieures, c'était prévu comme ça avec Eyrolles. En revanche, pour répondre à ton attente de "correction", je crains que tu ne sois déçu car globalement, j'assume mes choix. Pour te répondre en détail :

Je pense que tu devrais éviter de mettre trop de moi (confirmes-tu que tu es allergique à la farine ? ;-) ) : l'exemple du site de ta société pour illustrer une meilleure visibilité de la prise de focus, la capture d'écran du site de l'Inalco parlant du chinois, voire certaines captures d'écran émanant de sites d'une ou de collectivités territoriales coïncidant avec ta zone géographique de résidence.

Déjà, perdu, je ne suis pas du tout allergique, ni à la farine, ni à autre chose. Ce qui prouve que tu confonds le ton volontairement personnel et les exemples qui ne sont pas choisis parce qu'ils me touchent mais parce qu'ils illustrent techniquement le propos.

En revanche, il est vrai que j'ai parfois pris des exemples que je connaissais. Il est très difficile de trouver pour chaque critère des exemples réels pertinents. La grande majorité sont des illustrations sur des sites pour lesquels je n'ai pas travaillé du tout. Mais dans quelques cas, par souci d'efficacité (terminer ce livre fut une course contre la montre) je me suis reposée sur des exemples que je connaissais. Ce qui n'est pas le cas du site de l'INALCO, qui est un exemple pertinent mais pour lequel je n'ai jamais travaillé. En essayant de trouver un site multilingue avec ce système de carte couplé à une liste déroulante, je suis tombée dessus. Pas besoin de parler chinois pour comprendre cet exemple.

Pour ce qui est du ton personnel, je comprends que cela ne plaise pas à tout le monde. C'est un parti pris aussi bien de ma part que de l'éditeur qui m'a encouragée à m'engager avec ma vision. J'aurais trouvé encore plus détestable d'adopter un ton neutre et doctoral en affirmant des pseudo-vérités comme incontestables alors qu'on sait très bien que l'accessibilité est parcourue de débats pour lesquels il n'y a pas de Vérité absolue. En lisant ce livre, on connaît mes positions, mais aussi celle des autres et on a toutes les billes pour se forger son opinion propre, ce que j'encourage le lecteur à faire, en toute transparence.

En ce qui concerne l'exemple que tu as pris pour illustrer les conséquences fâcheuses des sous-titres mal synchronisés, à ta place, j'aurais pris l'exemple d'un débat télévisé sur l'Europe opposant un européiste convaincu et un souverainiste : ç'aurait été bien plus pertinent (ne serait-ce que pour la réalité du clivage) et moins controversé que l'exemple que tu as retenu (encore une fois, j'ai bien compris que c'était pour illustrer le propos).

Alors là, mon cher Victor, c'est de la mauvaise foi ! Je cherchais un exemple de débat actuel et polémique pour lequel il est important de ne pas confondre les protagonistes, et le mariage pour tous est plus qu'indiqué, à la fois d'actualité et avec des clivages très forts au-delà des traditionnels clivages gauche/droite. Que le débat sur la souveraineté t'intéresse davantage à titre personnel, je le conçois, mais je te retourne la citation de Blaise Pascal "le moi est haïssable" (et en l'occurrence surtout non pertinent...).

Même si tu mets l'accent sur les logiciels libres, je trouve dommage que tu n'aies pas fait mention de VoiceOver parmi les logiciels de lecture d'écran. De même, je trouve dommage que tu aies passé sous silence Opquast Reporting, outil concurrent de Tanaguru, voire d'autres outils de tests automatisés équivalents.

Là c'est une remarque à laquelle je m'attendais ;) C'est bien pour cette raison que j'ai précisé p.88 :

Enfin, en ce qui concerne les outils étudiés, le choix a été fait de vous présenter uniquement des outils dont les résultats sont fiables, que vous pouvez utiliser librement et que nous utilisons à titre personnel.

Il existe beaucoup d’autres solutions, libre à vous de les utiliser en vous assurant de leur fiabilité.

Il existe pléthore d'outils, surtout si on élargit aux outils non libres. Comment choisir ? Tout choix implique de renoncer. J'ai voulu le faire sur des critères objectifs et transparents. Ma sélection repose donc sur deux critères :

  • les outils que tout lecteur peut utiliser librement et légalement (par exemple la version de démo de Jaws n'est pas autorisée pour faire des tests).
  • les outils que j'utilise au quotidien et dont je peux parler de la fiabilité

Chacun est libre de faire comme il veut et de tester d'autres outils, comme VoiceOver, mais s'il faut acheter un Mac pour s'en servir, ça n'entre pas dans mes critères.

Pour ce qui est de Opquast Reporting, c'est un peu différent. Les listes de critères sont libres, mais pas le moteur à ce que j'en sais. Ce qui n'est ni grave ni mal, c'est juste un constat qui le différencie en soit de Tanaguru. Si un client veut installer Opquast Reporting sur son propre réseau, il ne peut pas le faire librement (si je me trompe, je suis preneuse de toute info !), alors que je connais des institutions qui ont installé Tanaguru sans passer par Open-S (la société qui le commercialise), et tout en apportant le support pour l'installation (je vois des messages passer sur la liste des utilisateurs de Tanaguru demandant des précisions pour l'installer en autonomie, et les réponses techniques des développeurs).

Mais la raison majeure c'est qu'au moment où j'ai écrit ce livre, j'ai testé l'automatisation d'Opquast Reporting et pas mal de bugs existaient encore (ce qui était connu et je me souviens qu'Aurélien avait fait une présentation au GTA expliquant que c'était en cours de correction). Les choses ont sans doute évolué, mais si le mode de développement consiste à mettre rapidement à disposition un grand nombre de tests automatisés et de corriger les bugs en fonction des retours des utilisateurs, le problème persistera sur les prochains tests implémentés. Dans ma pratique, si j'utilise un test automatique, je ne veux pas avoir à vérifier que le résultat est fiable, je dois pouvoir compter dessus les yeux fermés, sinon autant faire le test manuellement. C'est d'autant plus important quand on débute et qu'on n'a pas la capacité à se rendre compte que l'outil donne un résultat erroné. Et ce livre est destiné à un public débutant.

Pour Tanaguru, je sais que le mode de développement est différent et que les tests automatisés sont passés en revue avec énormément de rigueur avant d'être proposés, ce qui prend plus de temps, mais qui minimise les erreurs, bien qu'aucun logiciel ne soit exempt de bugs. Mais pour utiliser Tanaguru fréquemment, je peux affirmer que les bugs sont vraiment très rares et sur des cas très particuliers.

Pour moi, la force de Opquast Reporting, c'est plus l'interface de saisie et de gestion de projet (ce que ne fait pas Tanaguru), avec des exports dans des tableaux, mais pas l'automatisation. Une des grandes originalités c'est essentiellement à mon avis la possibilité de se faire ses propres listes, de prioriser les critères selon ses besoins, que ce soit des critères d'accessibilité ou autre. Mais du coup, on sort du cadre du livre. Si j'avais eu le temps de faire un chapitre complet sur la gestion de projet, Opquast Reporting aurait sans doute eu sa place pour cette partie là.

Bref, j'aime beaucoup Matthieu (qui développe Tanaguru), et j'ai également vraiment beaucoup de sympathie pour Élie (de Temesis), mais ce n'est en aucun cas ma sympathie qui a guidé mes choix. Heureusement, non ?

J'attends la prochaine question : "pourquoi n'as-tu pas traité RGAA plutôt qu'AccessiWeb" ? ;)

Enfin, je suis étonné que tu n'aies pas énuméré les quatre libertés fondamentales du logiciel libre sous forme de liste numérotée commençant par zéro. ;-)

J'y ai pensé, mais c'est vraiment un truc de geek et j'ai écrit ce livre pour le plus grand nombre. Or, quand on compte quatre libertés, c'est plus simple et plus logique de compter 1, 2, 3, 4...

Bref, je compte sur toi pour te remettre à l'ouvrage, corriger çà et là les coquilles (impossible de me souvenir desquelles), corriger les points critiques que j'ai évoqués et ajouter les chapitres sur l'accessibilité des outils d'édition, des CMS et des documents bureautiques. Allez ! au boulot. :-)

Tu auras compris que nous n'avons pas le même point de vue sur ce que tu appelles "des points critiques à corriger". Quant à bosser, je ne manque pas de travail, rassure-toi, et n'ai nullement besoin d'être rappelée à mes devoirs... ;)

3. Le par Victor Brito

En ce qui concerne l'allergie, au temps pour moi. Mais, commençant à te connaître depuis un certain temps, j'avais un peu trop ressenti un ton personnel à la limite non pas de l'autobiographie (n'exagérons rien), mais de l'expression du moi. ;-)

Quant à l'exemple du débat sur le mariage pour tous, qu'il soit d'actualité, cela va de soi, qu'il y ait des clivages très forts qui ne suivent pas le clivage droite-gauche, j'en conviens. Mais, dans ton exemple, tu as imaginé un tel débat opposant un politicien de droite opposant à un politicien de gauche partisan ; et c'est là que l'exemple n'est pas pertinent pour illustrer le risque de confusion entre les protagonistes par un téléspectateur sourd se contentant de sous-titres mal synchronisés en direct, puisque ton exemple utilise un clivage droite-gauche qui n'est pas convaincant pour ce débat (on trouve des partisans à droite comme des opposants à gauche). Et si j'ai parlé de débat sur l'Europe comme exemple plus pertinent, c'était un exemple qui m'est tout de suite venu à l'esprit. Quant au moi haïssable, je n'ai pas la prétention de m'ériger en exemple, loin de là. ;-)

Quant au chapitre éventuel sur la gestion de projet, comptes-tu l'ajouter dans la prochaine édition ? Je pense que c'est un point à ne pas négliger, d'autant moins que l'accessibilité du Web ne saurait se réduire aux profils purement techniques (même s'ils occupent une place centrale) et qu'une gestion de projet accessible ne doit pas souffrir d'approximations par rapport à de la gestion de projet Web « classique ».

4. Le par Armony

En ce qui concerne l'allergie, au temps pour moi. Mais, commençant à te connaître depuis un certain temps, j'avais un peu trop ressenti un ton personnel à la limite non pas de l'autobiographie (n'exagérons rien), mais de l'expression du moi. ;-)

Ton erreur tend à démontrer que tu ne me connais pas aussi bien que tu le crois visiblement...

Quant à l'exemple du débat sur le mariage pour tous, qu'il soit d'actualité, cela va de soi, qu'il y ait des clivages très forts qui ne suivent pas le clivage droite-gauche, j'en conviens. Mais, dans ton exemple, tu as imaginé un tel débat opposant un politicien de droite opposant à un politicien de gauche partisan ; et c'est là que l'exemple n'est pas pertinent pour illustrer le risque de confusion entre les protagonistes par un téléspectateur sourd se contentant de sous-titres mal synchronisés en direct [...]

Si, justement, je ne précise pas qui défend quoi dans mon exemple. Je dis "il vous semble" et je parle de confusion, ce n'est pas pour rien ;)

Quant au chapitre éventuel sur la gestion de projet, comptes-tu l'ajouter dans la prochaine édition ?

Tout à fait. Ce chapitre était même prévu dans cette édition là, mais une fois encore, faute de temps, j'ai dû couper. Il manque plusieurs chapitres. J'en ferai un billet à l'occasion pour expliciter ce qu'il reste à traiter.

5. Le par goetsu

Je peux vous garantir que les tests que nous ajoutons à reporting sont tous largement testés et retestés. Simplement nous avons l’honnêteté intellectuelle de se dire que nous ne sommes pas parfais. De fait, nous laissons donc la possibilité de nous remonter si nous faisons une erreur. Patrice Bourlon avait d'ailleurs publié une revue de différents outils dans laquelle il jugait les résultats de reporting parmi les plus pertinents et exactes.

Par ailleurs, sur l'aspect moteur libre, le moteur de tests embarqué dans l'extension firefox Opquast Desktop est parfaitement libre et disponible sur github. Je t'accorde néanmoins que nous n'avons pas encore mis en place de site dédié pour animé une communauté mais c'est au planning.

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